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A propos de l’accueil de l’étranger : une histoire à méditer...et à partager !

Dans un self service, une dame d’un certain âge a pris un bol de soupe. Au moment de s’installer à l’une des nombreuses tables, elle se rend compte qu’elle a oublié de prendre une cuillère. Déposant son plateau elle va donc en chercher une. Une mauvaise surprise l’attend à son retour : installé devant sa soupe, un étranger est en train d’y goûter ! « Plutôt gonflé cet étranger », pense la dame. Elle s’assied, attire à elle le bol de soupe, et dit à peine aimable : « Vous permettez ? »

Sur ce, elle plonge sa cuillère dans la soupe...Mais voilà que l’étranger décale le bol au milieu de la table et y retrempe sa cuillère ! Muette devant tant d’audace, la dame n’ose pas faire un scandale, et partage sa soupe. A la fin, l’étranger va chercher un grand plat de frites qu’il pose au milieu de la table. Il invite sa voisine à se servir : comme la soupe, les frites sont partagées. L’étranger quitte alors la table avec un grand merci.

La dame songe aussi à s’en aller. Elle cherche le sac à main qu’elle avait accroché à son dossier. Plus de sac ! La dame réprime un cri : « Cet étranger... ! ? »  Elle balaie le restaurant du regard. C’est alors qu’elle découvre à deux pas, sur une chaise semblable à la sienne, son sac à main. Devant la chaise vide, un bol de soupe, sur un plateau où manque une cuillère....Ce n’est pas l’étranger qui a mangé sa soupe, c’est elle, qui en se trompant, a mangé celle de l’étranger. Et en partant, il lui a dit merci !

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Quelques conseils pour apprendre à pardonner (Père Guy Gilbert)

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LE CAREME : temps privilégié… pour la réconciliation

Le Carême est le temps privilégié pour accueillir la réconciliation que Dieu veut nous donner :

Au nom du Christ, nous vous en supplions, laissez-vous réconcilier avec Dieu. (2 Co 5, 20) (2ème  lecture - mercredi des Cendres)

La réconciliation est au coeur du dessein de Dieu sur nous

Le Père a envoyé son Fils pour réaliser la réconciliation des hommes et du monde avec Lui.

Par le péché, nous étions séparés de Lui, opposés à Lui, en situation de rupture avec Lui. Par le Christ, Dieu nous a rétablis dans sa communion.

Ce n’est pas Dieu qui s’est réconcilié avec nous : c’est nous qu’Il a, dans sa miséricorde – et par son Fils -  réconciliés avec Lui, avec nous-mêmes, avec les autres, avec la  création.

Il nous revient d’accueillir cette réconciliation.

1 - La réconciliation fondamentale est celle avec Dieu :

 Laissez-vous réconcilier avec Dieu. Pour cela, nous avons à nous mettre dans la vérité devant Dieu miséricordieux, comme le fils prodigue devant son père. Osons reconnaître que Dieu compte peu (ou pas assez) à nos yeux, que nous vivons trop loin de Lui, que nous sommes indifférents à son égard.

Revenez à Moi de tout votre coeur, nous dit-Il par le prophète Joël (2, 12). Revenez à Moi de tout votre coeur, comme le fait un être cher dont nous nous sommes éloignés et qui nous dit : "Reviens, car je t'attends. Je ne suis pas heureux sans toi, et toi non plus, loin de moi".

L'invitation qui nous est faite lors de l'imposition des Cendres prend tout son sens : "Convertissez-vous et croyez à l'Evangile". Revenez à Moi en faisant totale confiance au Christ qui est l’Evangile en personne.

Orientations : pendant ce carême, revenons à Dieu, comme le fils prodigue, en lisant et écoutant l’Evangile, pour nous laisser juger, éclairer, transformer par Lui.

Revenons à Dieu en donnant plus de temps à la prière, en allant recevoir le sacrement de la réconciliation et de la pénitence, où il nous est donné personnellement de faire la vérité sur la qualité de nos relations avec Lui (ignorance ? oubli ? désintérêt ? absence de prière ? d'Eucharistie ? etc.) et d'entendre personnellement sa parole de pardon qui nous réconcilie avec lui et avec nos frères.

2 - En nous réconciliant avec Lui, Dieu nous donne de nous réconcilier avec nous-mêmes

Le Carême est un temps où Dieu nous invite à faire la vérité sur nous-mêmes.

Osons reconnaître que nous avons un immense besoin de nous réconcilier avec nous-mêmes. Nous avons si souvent le sentiment de ne pas être aimés et reconnus. Nous avons tant de peine à nous accepter nous-mêmes. Nous éprouvons si facilement de la honte, du dégoût, du dépit, envers nous-mêmes. Il nous arrive même de nous haïr. A moins que, mais cela va ensemble, nous soyons obsédés par le désir de plaire et de paraître, d'être approuvés et admirés, d'être reconnus comme justes, bons, dévoués.

Ou bien nous disons à Dieu : "Tu ne peux pas m'aimer", ou bien nous lui disons comme le pharisien : "Je te rends grâce de n'être pas comme les autres".

Orientations : pendant ce carême, laissons Dieu nous réconcilier avec nous-mêmes. Entendons-Le nous dire par le Christ : "Je t’aime, Je t’accepte avec tes qualités et tes limites, Je n’ai pas honte de toi, Je ne te méprise pas"

Ou encore, entendons-Le nous dire par Jésus, le mercredi des Cendres :

"Prie dans le secret ; aime les autres sans chercher à être vu ; jeûne en te parfumant la têÍte. Quitte le domaine du paraître, apprends à être".

Plutôt que te poser la question : "Qu’est-ce que je parais aux yeux de Dieu ?", demande-toi : "qu’est-ce que je suis pour Dieu ?

Dis cela au prêtre dans le sacrement de la réconciliation, afin que mon Esprit te guérisse et t’apprenne à t’aimer.

Car, si tu ne t’aimes pas, comment pourras-tu aimer les autres ?"

3 - En nous réconciliant avec Lui, Dieu nous donne de nous réconcilier avec les autres 

Le Carême est un temps où Dieu nous invite à faire la vérité sur nos relations avec les autres. Osons reconnaître que nous sommes habituellement indifférents à ceux qui souffrent de la faim, du manque d’emploi, de la maladie, de l’isolement, de la guerre. Le péché qui divise, blesse, tue, est en nous, et non seulement chez les autres.

Dieu seul peut nous donner de vaincre ce qui nous sépare et nous dresse les uns contre les autres, de progresser ensemble dans la connaissance et la solidarité, de croire qu'il est possible de construire la paix et des relations de respect, de nous apprendre le pardon, qui n'est pas l'oubli, l'absence de justice, l'amnistie, mais la volonté de dépasser la haine pour construire ensemble l'humanité selon Dieu.

Orientations : pendant ce carême, portons au sacrement de la réconciliation ce qui, en nous, blesse nos relations avec les autres. Et en recevant ce pardon, laissons Dieu nous réconcilier avec les autres. Ecoutons-Le-nous inviter au vrai partage.

Apprenons du Christ à jeûner avec Lui le mercredi des Cendres, le Vendredi-Saint et à des moments que nous choisirons nous-mêmes.

Le jeûne nous fait éprouver dans notre corps la condition de ceux qui ont faim, non pas seulement un jour de leur vie, mais toute leur vie. Il nous redonne le sens de l’essentiel dans une société qui regorge de biens. Il nous permet de donner ce dont nous nous sommes privés.

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MEDITATION SUR LES BEATITUDES (Mt 5, 1-12)

Les Béatitudes. C’est un des passages les plus connus, les plus récités, les plus « rabâchés » de l’Evangile. Il nous est si familier. Nous pourrions nous demander qu’est-ce que ce passage pourrait nous dire de plus, après l’avoir lu et entendu tellement de fois ? Mais bien souvent, les chrétiens, nous connaissons l’Évangile de manière à être capable de le redire ou de l’enseigner en catéchèse, mais il nous manque l’intelligence intérieure de l’Évangile. Peut-être parce que nous ne prenons pas assez de temps pour laisser Jésus lui-même nous expliquer le sens de ces passages de l’Évangile. Laissons-Lui nous expliquer, dans le silence de nos idées préconçues, pourquoi il accompli tel miracle, pourquoi il dit telle parole, quel est le sens de telle action, ans quel état d’esprit il le fait, pourquoi ? Lui seul peut le faire.

Bien souvent nous entendons que les Béatitudes sont le noyau de l’Évangile. Pourquoi ? Pourquoi sont-elles si importantes ? Elles sont à la fois si mystérieuses, et parfois il nous est difficiles de nous identifier avec elles ? Saint Augustin, en commentant la parabole du Royaume des cieux comparé à un champ dans lequel quelqu’un a trouvé un trésor, dit que ce champ représente « les vastes plaines de l’Écriture », et que les Béatitudes sont comme le trésor dans ce champ. Pourquoi ? Parce que par la lumière des Béatitudes, tout s’éclaire. Jésus résume et explique sa mission. Dans les Béatitudes, Jésus nous donne le sens de chacun de ses miracles, de chacune de ses paraboles. Les Béatitudes sont vraiment la perle de l’Évangile, parce qu’elles sont comme un autoportrait de Jésus. Une par une, elles nous décrivent les traits de sa personnalité. Lui, il est tellement discret qu’il ne parle jamais de lui, et pourtant toutes les pages de l’Evangile nous décrivent son visage et contribuent à le faire mieux connaître. Et comme ça elles sont la clé qui nous permet comprendre la vie et les œuvres de Jésus dans tout l’Évangile. Prenons l’une d’elles : « Heureux les doux ! », par exemple. Et demandons à Jésus de nous expliquer ce que veut dire « être doux ». Et il nous répond : Venez à moi, et je vous apprendrai à être doux et humble de cœur, mettez-vous à mon école (cf. Mt 11, 28-29). Nous verrons sa douceur à chaque fois qu’il approche ceux qui souffrent, puis il vous conduira jusqu’à la croix où, dans sa souffrance, il parvient encore à s’adresser avec douceur à sa mère : « Femme, voici ton fils », puis au disciple bien-aimé : « Voilà ta mère » (Jn 19, 27-28). « Heureux les pauvres ! » Et toi, Jésus, montre-moi comment tu es pauvre. Ce n’est pas difficile à voir, il suffit de l’entendre dire : « Les renards ont des terriers, et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l’homme n’a même pas une pierre où reposer la tête » (Mt 8, 20), puis écoutons-Le nous appeler : Si tu as le courage, « suis-moi ». Voilà ce qu’il offre à ceux qui veulent le suivre. Sa personne.

Pourquoi les Béatitudes sont-elles la clé d’explication de l’Évangile ? Parce que le Seigneur les proclame au début du Sermon sur la montagne, dès qu’il ouvre la bouche ; (l’exorde d’un discours a toujours une grande importance). Il veut nous donner en elles la clé d’explication de toute la suite de son enseignement. Mais les dernières phrases d’un discours ou d’un enseignement sont toutes aussi importantes pour comprendre le sens de celui-ci. Si on fait une lecture inclusive de l’enseignement de Jésus, on part des béatitudes, et on finit sur la Croix, avec son « J’ai soif ! ». Peut-être qu’une écoute superficielle du récit de la Passion laisse penser qu’effectivement Jésus, sur la Croix, devait avoir soif. Pourtant, en lisant de près l’Évangile, on perçoit qu’il ne s’agit pas d’une phrase banale, mais essentielle, capitale. Saint Jean écrit en effet : « Afin que toute l’Écriture fût accomplie, Jésus dit : ’J’ai soif !’. » Ce n’est pas seulement la parole d’un crucifié dans sa souffrance ; toute l’Écriture est rassemblée dans ces mots. Il a soif que le monde soit sauvé, que le Père retrouve chacun de ses enfants. Il est dévoré par ce désir qui est à la fois son bonheur et sa passion, toute sa mission. Allons-nous L’aider à épancher sa soif ? Offrons nous au Père, par Jésus sur la Croix.

Dialogue avec le Christ : Seigneur Jésus, Tu te révèles à moi dans ces Béatitudes. Je veux ressembler un peu plus à Toi, pour que mon cœur soit vraiment chrétien, mais seul je ne peux pas. Toi, Jésus, transforme mon cœur, rend-le plus pauvre de moi-même, plus doux, plus miséricordieux avec mon prochain, plus assoiffé de Ta justice qui est Ton Amour. Et comme le bon larron sur sa Croix, je viens te demander de m’ouvrir les portes du Paradis, Jésus, car je crois que Tu es Dieu, et que Tu peux me sauver. Jésus, je te prie pour les baptisés, membres de ton Corps,  garde-les dans la communion avec Toi, la fidélité à professer ton Amour et à en témoigner avec joie et persévérance.

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ENCHANTEMENT ET ATTACHEMENT

Des statistiques récentes montrent que dans notre pays le taux de divorce est un des plus élevés en Europe. La souffrance chez les conjoints séparés, leurs enfants et les grands parents est aussi cruelle qu’un deuil. Le mariage ne devient-il pas un chef d’œuvre en péril ? Mais n’en restons pas à ce constat un peu morose, mais voyons plutôt la belle description que l’Ecriture nous donne de l’amour. Pour elle, l’amour est fait de deux choses : un enchantement suivi d’un attachement, un enchantement qui s’attache, un attachement qui s’est enchanté.

L’enchantement, c’est la découverte émerveillée de l’autre, le coup de foudre. C’est Adam qui s’écrie : « Cette fois-ci, voici l’os de mes os et la chair de ma chair ». Il vient de donner un nom à tous les animaux et en aucun il ne s’est reconnu. Mais voilà qu’il se reconnaît en Ève, comme on se reconnaît dans le noir, comme on se reconnaît dans un lieu familier. L’attachement, c’est : « A cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme et tous deux ne feront plus qu’un ». Et Jésus ajoutera : « Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ».

Enchantement et attachement ensemble, pas l’un sans l’autre. Ni enchantement sans lendemain, mais enchantement qui s’attache. Ni attachement sans joie, mais attachement qu’un enchantement a conquis.

Et la Bonne Nouvelle pour nos amours humaines, c’est que ce qui se passe chez les hommes se passe d’abord en Dieu et en est une image. Notre amour est un reflet du sien : ce n’est pas lui qui est comme nous, c’est nous qui lui ressemblons. Ce ne sont pas les noces humaines qui peuvent nous faire comprendre ce qui se passe dans le cœur de Dieu.

La Bible ne définit pas Dieu comme  l’Infini, le Transcendant, le Premier Moteur, l’Immuable..., mais comme Celui qui s’enchante et qui s’attache. En termes bibliques, élection et alliance. Dieu est un amoureux. Il a un coup de cœur pour l’homme, sa créature. Et même, s’il s’en mord les doigts, il tient bon.

L'amour humain n'est pas embarquement enchanteur, toujours renouvelé pour Cythère. Il y a dans l’amour, comme dans l’art, une part d’effort. Il y a un travail de l’amour comme il y a un travail de l’art. Rien de grand ne se fait sans peine et sans labeur. Mais que ce soit un labeur joyeux !

HYMNE

Dieu qui nous aimes, bénis ceux qui s’aiment,

car leur amour a sa source en Toi.

Dieu qui nous aimes, bénis ceux qui s’aiment,

que leur amour soit signe de Toi.

Que la fête de l’alliance de l’homme et de la femme

soit signe de l’alliance de Dieu avec le monde.

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